L’entretien du lundi : Uros Bundalo

Après s’être engagé jusqu’en juin prochain avec le « H », et à la veille de rejoindre Nantes, Uros Bundalo s’est confié à nous, pour lancer cette semaine. Questions-réponses avec le pivot slovène, dans un anglais quasi parfait.

Uros, te voilà donc Nantais jusqu’en juin. Pourquoi avoir opté pour le « H » en milieu de saison ?
« C’est un club ambitieux, et cela collait parfaitement à mes attentes, car moi aussi je veux voir grand. J’ai eu l’occasion de jouer de grands évènements comme la Ligue des Champions, le Mondial au Qatar, alors j’ai également envie de viser haut. Nantes m’offre la possibilité de jouer sur quatre tableaux d’ici la fin de saison, c’est donc très attrayant ! Je connais bien Gorazd Skof, pour l’avoir côtoyé pas mal de fois en sélection, avec la Slovénie. Il m’a dit le plus grand bien du club, et cela facilitera très certainement mon adaptation de l’avoir à mes côtés. »

Après Tremblay, place donc à un nouveau défi en D1, un championnat que tu as su appréhender au fil des mois.
« Oui, j’adore l’intensité, l’engagement qui rythment chaque match de D1. Lors de ma première saison avec Tremblay, il m’a fallu un temps d’adaptation, ce qui est logique car je découvrais une nouvelle façon de jouer. En D1, tous les matchs sont de vrais combats, et les 14 équipes de l’élite ont chacune leur carte à jouer à fond. J’ai entamé en septembre ma deuxième saison, et je dois dire que je me sens de mieux en mieux au fil des rencontres. J’ai su me faire une place dans ce championnat, et je compte bien réaliser une deuxième partie de saison faite de succès avec Nantes, car le club a clairement sa place beaucoup plus haut dans le classement. »

PAPIER

Quel type de pivot es-tu sur le parquet ?
« J’ai une vraie affinité pour le travail défensif, et je pense que le coach Thierry Anti va vouloir s’appuyer sur moi particulièrement dans ce secteur-là. J’adore anticiper, contenir les attaques adverses, pour protéger mon camp. A l’inverse, j’aime bien aussi combattre offensivement pour être décisif dans la zone de vérité et tenter de m’imposer face au but. Le rôle d’un pivot c’est de peser dans toutes les zones clés du terrain. »

Tu vas épauler Nicolas Tournat, qui tient ce rôle de fixation depuis le début de saison. Penses-tu pouvoir former un bon tandem avec lui ?
« Tout à fait. Nicolas est un super joueur, il est rapidement passé du statut d’espoir à celui de pivot confirmé, puisqu’il a été récemment appelé en Equipe de France. On va avoir de nombreux matchs à disputer dès début février, alors j’imagine que je vais pouvoir l’aider régulièrement. Je viens pour avoir du temps de jeu, et pour être compétitif dans chaque compétition il faudra de toute façon de la rotation à ce poste, qui nécessite beaucoup de dépense d’énergie. A mon avis, on peut former un duo complémentaire sur 60 minutes, j’en suis certain. »

As-tu hâte d’entamer ce nouveau challenge ?
« Oui, vraiment ! Je viens de disputer un tournoi amical avec Tremblay (à Saint-Etienne), et j’arriverai à Nantes ce lundi, dans la soirée. Dès demain, je découvrirai mes nouveaux coéquipiers, et je suis ravi que cela se fasse vite. J’ai déjà joué à Nantes, j’y ai même gagné la saison dernière (avec Tremblay, succès 24-28 en 2014/2015), et je peux vous dire que je me souviens de l’ambiance ce soir-là… Le public est bouillant, pousse derrière son équipe pendant tout le match, alors j’ai vraiment hâte de goûter à cette atmosphère… »

ACTU

#WelcomeUros #TousH

Photos : TFHB